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Tous les mois, des soirées spéciales et des avant-premières en présence de réalisateurs, acteurs et personnalités du cinéma.

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Avant-première: La Bataille du Gripen

Mercredi 1er mars à 20h30

v.o. s-t fr.
Suisse, 2017 - durée: 1h37'
âge légal: 10 - âge suggéré: 14

Prix plein:     15.-
Prix réduit*:   12.-

mercredi 1 / 20:30

 

Le nouveau film du réalisateur suisse romand Frédéric Gonseth, La Bataille du Gripen, est dévoilé en avant-première et en sa présence le 1er mars à 20h30 au Capitole. Retour sur la campagne et les débats animés de la votation populaire du 18 mai 2014 concernant l’achat par la Confédération d’un nouvel avion de combat.

De Frédéric Gonseth
La Suisse est le seul pays au monde qui accorde à son peuple le pouvoir de décider de l’achat d’un nouvel avion de combat. L’heure est au débat: le Gripen suédois bon marché est-il le bon avion pour l’armée suisse? De la place du village aux plateaux de télévision, les stratégies mises en place par les états-majors des deux camps déploient leurs effets. Qui du pacifiste Jo Lang ou de l’ancien chef de l’armée suisse Christophe Keckeis, du conseiller fédéral Ueli Maurer ou de son inattendue opposante verte libérale Isabelle Chevalley, convaincra la majorité du peuple? Tout un pays s’agite, s’observe et s’interpelle…
La Bataille du Gripen suit durant neuf mois, des deux côtés de la ligne de front, les tactiques, scandales et coups de théâtre qui ont émaillé la campagne référendaire. Le nouveau film de Frédéric Gonseth permet de vivre de l’intérieur l’une des votations les plus disputées de ces dernières années, de comprendre pourquoi et comment l’armée suisse a essuyé son premier revers face au peuple.



Débat à l’issue de la projection

La projection sera suivie d’un débat animé par Ariane Dayer, rédactrice en chef du Matin Dimanche et Fabian Muhieddine, correspondant parlementaire, sur le thème «Armée suisse: ce qui a changé depuis la Bataille du Gripen». Débat en présence du cinéaste et avec la participation de Géraldine Savary (conseillère aux Etats PS/VD), Josef Lang (ancien conseiller national Verts/ZG), Christophe Keckeis (ancien chef de l’armée) et Denis Froidevaux (ancien président de la société suisse des officiers).


lautrecotedelespoir

Avant-première: L’Autre Côté de l’espoir

Jeudi 9 mars à 20h30

v.o. s-t fr.
Finlande, 2017 - durée: 1h38'
âge légal: 14 - âge suggéré: 16

Prix plein:     15.-
Prix réduit*:   12.-

jeudi 9 / 20:30

 

Six ans après Le Havre (2011) qui avait été projeté au Festival de Cannes, Aki Kaurismäki revient avec un nouveau film, L’Autre Côté de l’espoir, présenté en février dernier au Festival de Berlin. Le cinéaste finlandais, qui a également écrit le scénario de ce long métrage et en a assuré la production à travers sa société Sputnik, a choisi de se concentrer sur un thème qui lui est cher: le sort des réfugiés et de ceux qui se trouvent en marge de la société dominante.

De Aki Kaurismäki
Avec Sherwan Haji, Sakari Kuosmanen, Kaija Pakarinen
Wikhström, la cinquantaine, décide de changer de vie en quittant sa femme alcoolique et son travail de représentant de commerce pour ouvrir un restaurant à Helsinki. De son côté, Khaled, un réfugié syrien qui a échoué dans la capitale, voit sa demande d’asile rejetée. Un soir, Wikhström le trouve dans la cour de son restaurant. Touché par le jeune homme, il décide de le prendre sous son aile… Intitulé dans un premier temps Refugee, le nouveau film d’Aki Kaurismäki évoque la crise migratoire à travers les péripéties urbaines de deux personnages en rupture avec leur vie passée. Le cinéaste retrouve pour l’occasion Sakari Kuosmanen avec qui il a déjà tourné L’Homme sans passé, Leningrad Cowboys Go America ou Shadows In Paradise. Ce long métrage s’inscrit dans le cadre d’une trilogie sur les ports qui avait débuté avec Le Havre. L’Autre Côté de l’espoir en est le deuxième chapitre.


vangelo

Avant-première: Vangelo

Lundi 13 mars à 20h30

v.o. s-t fr.
Italie, Suisse, France, Belgique, 2016 - durée: 1h25'
âge légal: 14 - âge suggéré: 16

Prix plein:     15.-
Prix réduit*:   12.-

lundi 13 / 20:30

 

Après avoir été dévoilé lors de la Mostra de Venise, le nouveau film de Pippo Delbono, Vangelo, est présenté en avant-première au Capitole le 13 mars 
à 20h30. Suite au décès de sa mère, le cinéaste 
s’est immergé plusieurs mois dans un camp de réfugiés avec sa caméra et a réalisé deux projets 
en parallèle: une pièce, jouée au Théâtre de Vidy 
en 2016, et ce long métrage.

De Pippo Delbono
Catholique fervente, la mère de Pippo Delbono lui avait demandé, avant de mourir, de faire un film qui parle d’amour. 
«Et pourquoi pas l’Evangile? Tu devrais vraiment mettre en scène l’Evangile, Pippo!». Mais au vu de ses convictions bouddhistes, cela semblait mission impossible pour le cinéaste italien. Frappé, durant cette période, par une étrange maladie des yeux, l’esprit confus, Delbono choisit de se rendre dans 
un centre de réfugiés. Il a l’idée de tenter une mise en scène 
des Saintes Ecritures avec les occupants. Pendant de nombreux jours, il partage leur quotidien, entre souvenirs douloureux 
et avenir incertain. Les réfugiés ouvrent leur cœur, racontent leur parcours. Et alors une autre histoire se dessine devant 
les yeux du cinéaste: «J’ai trouvé en eux quelque chose qui 
tient de la vérité, de la beauté, de l’art, de la foi. Et peut-être 
de cet Evangile auquel ma mère tenait tant».


voyagecinemafrancais

Avant-première: Voyage à travers le cinéma français

Mardi 21 mars à 19h

En français
France, 2016 - durée: 3h10'
âge légal: 10 - âge suggéré: 14

Prix plein:     15.-
Prix réduit*:   12.-

mardi 21 / 19:00

 

Lauréat du prix Jean-Vigo et déjà sélectionné dans de nombreux festivals, Voyage à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier est un hommage vibrant et intime au septième art français. Un film de plus de trois heures, entre analyses et anecdotes, à découvrir au Capitole en présence du cinéaste.

De Bertrand Tavernier
Balade subjective et érudite dans le septième art français, du parlant à l’orée des années 1970, à travers le filtre critique de Bertrand Tavernier qui s’appuie sur ses souvenirs de spectateur et sur ses expériences professionnelles. Un montage long de trois heures, regorgeant d’anecdotes, d’analyses et d’extraits, qui reprend le titre et le principe des documentaires de Martin Scorsese sur le cinéma américain et italien. «Ce qu’on sent le plus sûrement dans ce film si particulier, et il faut le dire si touchant, c’est qu’à 75 ans, ce cinéphile enragé a décidé de se livrer à une sorte de bilan existentiel, et que la meilleure façon qu’il ait trouvée, parce que la plus sincère, est d’écrire cette histoire avec les images des films qu’il affectionne. Voilà bien une idée de ciné-maniaque, qui voit dans les fantômes de la toile l’illusion décisive qui le constitue comme être de sentiment et de mémoire» (Jacques Mandelbaum, Le Monde, 2016).

En présence de Bertrand Tavernier


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Avant-première: La Mort de Louis XIV

Mercredi 29 mars à 20h30

En français
Espagne, France, Portugal, 2016 - durée: 1h55'
âge légal: 14 - âge suggéré: 16

Prix plein:     15.-
Prix réduit*:   12.-

mercredi 29 / 20:30

 

Sélectionné au dernier Festival de Cannes, La Mort de Louis XIV d’Albert Serra est projeté en avant-première au Capitole le 29 mars en présence du cinéaste. Un portrait baroque et crépusculaire d’un monarque à l’agonie, interprété par un stupéfiant Jean-Pierre Léaud qui donne chair et corps au film.

De Albert Serra
Avec Jean-Pierre Léaud, Patrick d’Assumçao, Marc Susini
Août 1715. Louis XIV ressent une vive douleur à la jambe au retour d’une promenade. Les jours suivants, il poursuit ses obligations, mais la fièvre le gagne. C’est le début de la lente agonie du plus grand roi de France… Pour son quatrième long métrage, Albert Serra filme un huis clos: deux semaines d’enfermement pendant lesquelles Louis XIV voit défiler courtisans, médecins, ecclésiastes et ministres devant son lit de mort. Il ne s’agit pas de raconter comment la France vit la perte de son roi, mais comment un homme se prépare à perdre la vie, dans la douleur et le quotidien. «Que Jean-Pierre Léaud, perruque très haute et large comme un halo blafard, interprète le Roi-Soleil apporte, bien sûr, une dimension supplémentaire. Qui mieux que ce mythe vivant aurait pu ainsi incarner Louis XIV? Certains donnent leur corps à la science, lui c’est au cinéma» (Jacques Morice, Télérama, 2016).

En présence d’Albert Serra


*Prix réduit: Étudiant, AVS/AI, chômage, CarteCulture