événements

Tous les mois, des soirées spéciales et des avant-premières en présence de réalisateurs, acteurs et personnalités du cinéma.

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denewosguetgeit

Dene wos guet geit

Mardi 22 mai à 20h30

v.o. s-t fr.
Suisse, 2017 - durée: 1h21'
âge légal: 16 - âge suggéré: 16

Prix plein:     15.-
Prix réduit*:   12.-

mardi 22 / 20:30

 

De Cyril Schäublin
Avec Mohamed Aghrabi, Liliane Amuat, Daniel Bachmann

Après les festivals de Locarno, Rotterdam et São Paulo, puis une sélection au Prix du cinéma suisse, Dene wos guet geit est projeté le 22 mai au Capitole en présence de son réalisateur, Cyril Schäublin. Un film incisif et résolument critique qui interroge les relations sociales dans le monde contemporain et dans la Suisse urbaine en particulier.

En présence de Cyril Schäublin
Alice travaille dans un call center à Zurich. Elle vend des abonnements internet et tente de convaincre des inconnus de changer de caisse maladie. Après le travail, elle rappelle des grands-mères seules et fortunées et se fait passer pour leur petite-fille qui a désespérément besoin d’argent. Tandis qu’elle s’enrichit rapidement, elle erre dans une Zurich glaciale où la vacuité des conversations à propos du prix de tout et de rien, et de la qualité de réseaux téléphoniques, occupe tout l’espace sous le regard désabusé de forces de sécurité vaguement inquiétantes. Une intrigue qui prend aussi parfois la forme de la satire avec ses notes d’humour pince-sans-rire.


laseparationdestraces

La séparation des traces et Seuls

Lundi 26 mars à 20h30


Etats-Unis, 2008 - durée: 1h49'
âge légal: 16 - âge suggéré: 16

Prix plein:     15.-
Prix réduit*:   12.-

 

De Francis Reusser

La Cinémathèque suisse reçoit Francis Reusser au Capitole le 31 mai pour son nouveau film, La Séparation des traces, à la fois essai autobiographique et carnet de voyage, empreint de nostalgie, de gaieté et d’indignation salvatrice. L’occasion aussi de revoir l’un de ses films notables, Seuls, qu’il réalisa en 1981 et qui ressort aujourd’hui dans une magnifique version numérisée et restaurée.

La Séparation des traces
En présence de Francis Reusser
Le sujet se confond ici avec l’auteur, son rapport au monde, son capital mémoire. Des archives, jamais rouvertes jusqu’alors, laissent entrevoir un monde passé : la solitude orpheline, les premières vacances parmi les G.I.s. démobilisés, la délinquance juvénile à l’époque des blousons noirs et des mobylettes, la première caméra, la « Fernsehen » noir et blanc à tourelle du studio télé. Mais aussi la découverte de la mise en scène, la nuit dans les bars, les mélanges, les paysages alpins se dépliant sur la pellicule Eastman. Le voyage d’un cinéaste, du milieu d’un siècle au premier quart d’un autre. Les souvenirs entrechoqués qui exhument les petites saletés des uns et de soi-même. Son auteur, Francis Reusser, s’incarne au contour d’un plan, silhouette malmenée, le regard posé sur le déroulement de sa vie qu’il voit défiler.

Seuls

Copie restaurée numérique
Projeté après La Séparation des traces

Jean, 35 ans, se réveille au milieu de la nuit. Il sort dans le noir, prend sa voiture et roule. Une photo, trouvée par hasard dans un photomaton, lui rappelle sa mère disparue trop tôt. Cette découverte l’amène à faire des rencontres insolites et l’entraîne dans d’étranges relations amoureuses… Une œuvre lyrique qui, de lac en montagne (on reconnaît les paysages de la Riviera vaudoise), raconte le voyage intérieur d’un homme revisitant sa mémoire. «C’est un film sur l’ordre symbolique de l’amour; l’inconscient ayant son langage, comme dit l’autre, ça parle la langue du cinéma (…) Au fond, une sorte de thriller fantastique sur Œdipe narré par l’arrière-petit-fils du personnage principal, enfant de l’électronique et du vodka-cola» (Francis Reusser). Présenté à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 1981.


*Prix réduit: Étudiant, AVS/AI, chômage, CarteCulture