événements

Tous les mois, des soirées spéciales et des avant-premières en présence de réalisateurs, acteurs et personnalités du cinéma.

Cliquer sur les dates pour acheter des billets en ligne.
Toutes les informations sur live.cinematheque.ch


JupitersMoon_poster-B1-DE

Jupiter’s Moon




Allemagne, Hongrie, 2017 - durée: 2h03'
âge légal: 16 - âge suggéré: 16

Prix plein:     15.-
Prix réduit*:   10.-

 

De Kornél Mundruczó

Sélectionné en compétition au dernier Festival de Cannes, Jupiter’s Moon de Kornél Mundruczó est projeté le 13 février au Capitole et inaugure une rétrospective de l’intégralité des longs métrages du cinéaste et metteur en scène hongrois. Une oeuvre formellement ambitieuse, anticonformiste et exigeante.

En présence de Kornél Mundruczó (sous réserve)
Un jeune migrant syrien, Aryan, est blessé par balle alors qu‘il tente de franchir illégalement la frontière entre la Hongrie et la Serbie. Il découvre alors qu‘il a maintenant le pouvoir de léviter. Un don que va essayer d‘exploiter un médecin en faisant miroiter à Ayran la possibilité de lui obtenir des papiers… Entre film de poursuite, fable politique et conte fantastique, Jupiter’s Moon interroge certains enjeux liés à la crise migratoire, et évoque surtout la crédulité des individus et leur besoin de sacré. «Un dispositif de mise en scène digne des Fils de l’homme d’Alfonso Cuarón. Amateurs de récits fantastiques évanescents, de chorégraphie au millimètre et de plans-séquences virtuoses, préparez-vous à un sacré parcours de montagnes russes» (Alexandre Poncet, Mad Movies, 2017).


peterandthewolf

Peter and the Wolf : ciné-concert avec l’OCL

Samedi 17 février à 11h et 15h Dimanche 18 février à 11h


Pologne, 2006 - durée: 32''
âge légal: 8 - âge suggéré: 8

Prix plein:     15.-
Prix réduit*:   10.-

 

De Suzie Templeton

Les 17 et 18 février, trois projections à l’intention des familles du film d’animation britannique Peter & the Wolf de Suzie Templeton (2006) ont lieu au Capitole. Ce conte musical est une adaptation de la partition originale de Sergueï Prokoviev qu’il avait créée dans le but de familiariser les enfants avec les principaux instruments de l’orchestre et leur timbre.

Musique de Sergueï Prokofiev interprétée par l’Orchestre de Chambre de Lausanne
Bravant l’interdiction de son grand-père, Pierre s’aventure dans la forêt. Avec l’aide d’un oiseau farceur et d’un canard rêveur, il trouve le courage de capturer le loup… Fable musicale populaire, connue par des générations d’enfants dans le monde entier, cette œuvre du compositeur Sergueï Prokofiev est transposée librement en film d’animation par la jeune cinéaste anglaise, Suzie Templeton. Les marionnettes subjuguent par leur réalisme et leur poésie dans ce conte féerique narré uniquement par les images et les sons. «Mon désir était de réaliser un film qui fonctionne à plusieurs niveaux, à la fois pour les enfants et pour les adultes: l’exploration de nos craintes, la fascination pour les animaux sauvages et la découverte par un jeune garçon de sa propre force et de son honnêteté» (Suzie Templeton).


eraserhead

Eraserhead

vendredi 23 février à 20h30

v.o. s-t fr.
Etats-Unis, 1977 - durée: 1h29'
âge légal: 16 - âge suggéré: 16

Prix plein:     15.-
Prix réduit*:   10.-

vendredi 23 / 20:30

 

De David Lynch

Le 23 février à 20h30, Eraserhead de David Lynch est projeté au Capitole dans une version entièrement restaurée. Cette nouvelle copie, supervisée par Lynch lui-même, est le fruit du travail et de la collaboration entre MK2 et CBS. Le négatif original de ce premier film du cinéaste américain a été numérisé en 4K et restauré image par image. De H.R. Giger à John Waters, en passant par Stanley Kubrick, de nombreux cinéastes ont été marqués par Eraserhead. Le revoir, c’est se replonger dans une œuvre d’art totale, berceau d’un inconscient tourmenté, toujours aussi fascinante et qui reste à ce jour, selon les propos de Lynch, son meilleur film et «la plus belle chose de [s]a vie».

Copie numérique restaurée
Un homme est abandonné par son amie qui lui laisse la charge d’un enfant prématuré, fruit de leur union. Pour fuir cette cruelle réalité, il s’enfonce dans un univers fantasmatique… Dès l’ouverture de son premier long métrage, David Lynch nous plonge dans un cauchemar d’images et de sons angoissants, un univers inquiétant, insolite et monstrueux qui joue sur la fascination morbide et la répulsion. Une expérience où les sensations l’emportent sur le sens, où le bizarre est porté au pinacle et où est greffée à l’épouvante une extraordinaire force plastique et métaphysique. «Comme un séjour en prison, un dépucelage, une première écoute du Velvet, Eraserhead est une expérience mémorable, de celles qui amènent à rebattre les cartes de son fragile château esthétique» (Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 1994).


*Prix réduit: Étudiant, AVS/AI, chômage, CarteCulture